L'exil de la parole : du silence biblique au silence d'Auschwitz
André Neher
Versailles, Lyon 2ᵉ, Lyon 6ᵉ...
Ce que dit l'éditeurL'Exil de la parole témoigne de cette manière, propre à André Neher, de philosopher à partir du texte biblique sur le sens de l'histoire ou de l'existence. Si le silence y est parfois celui de l'homme ou encore celui d'Auschwitz, à la fois silence de Dieu et silence des naufragés et rescapés du génocide, il exprime une philosophie du judaïsme singulière, qui est pleinement une ontologie juive, posant l'être non comme ce qui est, mais comme Peut-Être. Et cette possibilité de l'Être est au coeur de l'espérance juive, « espérance contre tout espoir », ancrée dans le combat pour la vie. Au coeur de ce combat, il revient encore aujourd'hui à Israël de ne jamais renoncer à sa capacité d'écoute de ce que lui dit ce silence existentiel. Plus d'un demi-siècle après sa première édition, alors que le bruit de la guerre se fait à nouveau entendre, l'Exil de la parole, qui dit la promesse du judaïsme et sa capacité d'écoute, s'affirme plus que jamais dans sa pertinence philosophique et politique. |
RésuméA partir du texte biblique, l'auteur développe une philosophie singulière du judaïsme, qui est aussi une ontologie juive de la possibilité de l'être. ©Electre 2026 |
Caractéristiques Auteur(s) Éditeur(s) Date de parution
2 octobre 2026
Collection(s)
L'éclat poche
Rayon
Judaïsme : études
Contributeur(s) Michel Revel
(Préfacier), Vincent Peillon
(Préfacier) EAN
9782841628148
Nombre de pages
408
pages
Reliure
Broché
Dimensions
17.0
cm x
11.0
cm x
2.3
cm
Poids
216
g
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![]() À propos de l'auteurAndré Neher, rabbin, écrivain et philosophe alsacien, a quitté la France, où il avait contribué à introduire l'hébreu dans les programmes de l'enseignement secondaire, pour Israël lorsque De Gaulle, au moment de la Guerre des 6 Jours de 1967, a parlé du peuple juif comme d' "un peuple d'élite, sûr de lui et dominateur". |


