Ce qu'on en penseDes témoignages inoubliables et bouleversants sur la condition des femmes chinoises entre 1989 et 1997. Un livre qui fait date.
Marie-Joseph, libraire à La Procure de Paris |
Ce que dit l'éditeurUn dicton chinois prétend que «dans chaque famille il y a un livre qu'il vaut mieux ne pas lire à haute voix». Une femme a rompu le silence. Durant huit années, de 1989 à 1997, Xinran a présenté chaque nuit à la radio chinoise une émission au cours de laquelle elle invitait les femmes à parler d'elles-mêmes, sans tabou. Elle a rencontré des centaines d'entre elles. Avec compassion elle les a écoutées se raconter et lui confier leurs secrets enfouis au plus profond d'elles-mêmes. Epouses de hauts dirigeants du Parti ou paysannes du fin fond de la Chine, elles disent leurs souffrances incroyables : mariages forcés, viols, familles décimées, pauvreté ou folie... Mais elles parlent aussi d'amour. Elles disent aussi comment, en dépit des épreuves, en dépit du chaos politique, elles chérissent et nourrissent ce qui leur reste. Un livre bouleversant, «décapant, à lire de toute urgence pour voir l'importance du trajet que la femme chinoise a dû et doit encore accomplir» (Diane de Margerie, Le Figaro littéraire). |
RésuméL'auteure, journaliste chinoise exilée au Royaume-Uni, offre un témoignage sur la situation des femmes en Chine. Paysannes ou épouses de caciques du parti, elle les a rencontrées et écoutées, en dépit les restrictions imposées aux journalistes. ©Electre 2026 |
Caractéristiques Auteur(s) Éditeur(s) Date de parution
1 janvier 2005
Collection(s)
Picquier poche
Rayon
Littérature chinoise et tibétaine
Contributeur(s) Marie-Odile Probst
(Traducteur) EAN
9782877307574
Nombre de pages
351
pages
Reliure
Broché
Dimensions
17.0
cm x
11.0
cm x
2.2
cm
Poids
280
g
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