
Le film et le champ de bataille : Samuel Fuller, The big red one
Didier Semin
Versailles, Lyon 2ᵉ, Lyon 6ᵉ...
Ce que dit l'éditeurThe Big Red One, de Samuel Fuller, est le récit de l'expérience, fondatrice, que le réalisateur fit du deuxième conflit mondial, dans la première division d'infanterie des États Unis. Ce n'est pas au sens strict son dernier film, ni évidemment son seul film de guerre, mais c'est son dernier chef-d'oeuvre, le plus autobiographique, une synthèse de ses pré-occupations d'homme et de cinéaste. Au point que l'on peut se demander si toutes les scènes tournées au cours de sa longue carrière ne sont pas autant de répétitions générales en vue de ce bouleversant long métrage testamentaire. À Ferdinand Griffon, alias Pierrot le fou, qui demandait en 1965 chez Godard une définition du cinéma, Fuller, jouant son propre rôle, n'avait-il pas répondu : « Un film, c'est comme un champ de bataille. » ? |
RésuméL'histoire de la réalisation de ce long-métrage dans lequel S. Fuller se fonde sur son expérience dans les troupes d'infanterie américaine pendant la Seconde Guerre mondiale pour raconter sa vision du conflit. Le tournage est plusieurs fois repoussé, puis les producteurs imposent des coupes au montage, en 1980. Le film est remonté et restauré par R. Schickel après la disparition du réalisateur. ©Electre 2026 |
Caractéristiques EAN 9782840682929 Nombre de pages 111 pages Reliure Broché Dimensions 19.0 cm x 13.0 cm x 1.1 cm Poids 140 g |
