La fin de Bartleby
Thierry Bouchard
Versailles, Lyon 2ᵉ, Lyon 6ᵉ...
Ce que dit l'éditeurL'énigmatique formule du copiste, « I would prefer not to », continue de hanter les esprits longtemps après son invention. Quelle qu'en soit la traduction, elle est devenue pour certains, plus qu'un miroir, comme une raison d'être. Le tour a été réussi à la perfection, qui s'accompagne d'un curieux scotome ou de l'oubli récurrent d'un détail hautement significatif : la fin de la nouvelle et le sort funeste de Bartleby. Ce récit qui tisse la lecture de Melville et la fin d'un fictif « écrivain de la disparition » est surtout une réflexion sur l'écriture et ce qu'elle implique de renoncement au monde. Ce qui alors prend fin ici - pour renaître aussi de ses cendres ? -, c'est une certaine époque de la littérature, idéale, avec ses « lecteurs pénétrants », ses affinités électives, ses bibliothèques hantées, sa mystérieuse collection de paperolles, mais aussi ses manies byzantines, ses gloires plus ou moins frelatées, ses impasses. On verra bien où ça nous mène. |
RésuméLa visite du narrateur au chevet de son ami, l'écrivain B., est le départ d'une réflexion sur la formule I would prefer not to, prononcée par le personnage d'H. Melville, le copiste Bartleby. Cet essai, qui évoque la lecture de Melville et la disparition d'un écrivain fictif, propose une réflexion sur l'écriture et le renoncement au monde qu'elle implique. ©Electre 2026 |
Caractéristiques Auteur(s) Éditeur(s) Date de parution
21 février 2020
Rayon
Essais, correspondance
EAN
9791091902540
Nombre de pages
146
pages
Reliure
Broché sous jaquette
Dimensions
18.0
cm x
14.0
cm x
1.5
cm
Poids
190
g
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