Vide et plein : le langage pictural chinois
François Cheng
Versailles, Lyon 2ᵉ, Lyon 6ᵉ...
Ce que dit l'éditeurL'objet que se donne la peinture chinoise est de créer un microcosme, « plus vrai que la Nature elle-même » (Tsung Ping) : ceci ne s'obtient qu'en restituant les souffles vitaux qui animent l'Univers ; aussi le peintre cherche-t-il à capter les lignes internes des choses et à fixer les relations qu'elles entretiennent entre elles, d'où l'importance du trait. Mais ces lignes de force ne peuvent s'incarner que sur un fond qui est le Vide. Il faut donc réaliser le Vide sur la toile, entre les éléments et dans le trait même. C'est autour de ce Vide que s'organisent toutes les autres notions de la peinture chinoise. Celles-ci forment un système signifiant auquel François Cheng est le premier à avoir appliqué une analyse sémiologique. Son commentaire est enrichi par d'amples citations et des reproductions. |
RésuméUne introduction à la spécificité de l'art venu de Chine dans laquelle le philosophe donne des clés pour appréhender et décrypter la peinture chinoise. Il met en lumière la volonté des artistes appartenant à cette tradition de créer un microcosme en recourant à un trait qui prend place sur un fond qui est le vide, à partir duquel toutes les autres notions liées à cette peinture s'organisent. ©Electre 2026 |
Caractéristiques Auteur(s) Éditeur(s) Date de parution
2 décembre 2021
Collection(s)
Beaux livres
Rayon
Histoire de l'art : civilisations
EAN
9782021480207
Nombre de pages
175
pages
Reliure
Cartonné
Dimensions
29.0
cm x
23.0
cm x
2.2
cm
Poids
1100
g
|
![]() À propos de l'auteurPoète, romancier et essayiste majeur de la littérature contemporaine, François Cheng incarne la rencontre entre la culture chinoise et la langue française. Auteur de nombreux essais, il s’impose depuis plusieurs décennies comme une figure essentielle de la pensée littéraire et spirituelle. |



