Mal d'Italie : Venise-Florence-Rome : correspondance avev William James septembre 1869-janvier 1870
Henry James
Versailles, Lyon 2ᵉ, Lyon 6ᵉ...
Ce que dit l'éditeurComment voir mieux l'Italie que par les yeux d'un écrivain aussi sensible et perspicace que Henry James ? De septembre 1869 à janvier 1870, le tout jeune écrivain parcourt l'Italie de ville en ville et rend à son aîné William un compte minutieux de toutes ses découvertes. Assis dans la grande salle du palais des Doges, il se désole encore d'un certain manque de réceptivité : « Je pourrais y rester indéfiniment assis, je ne m'en sentirais que de plus en plus inexorablement Yankee. » Pire : comme un fait exprès, ses maux de ventre et de dos s'aggravent au point de l'empêcher de « jouir sensiblement des choses ». Mais à Rome, c'est enfin la libération et l'éblouissement : « Enfin, pour la première fois, je vis ! Cela surpasse tout. J'ai titubé et gémi le long des rues dans une fièvre de plaisir. » À jamais l'Italie restera pour lui cette patrie de l'âme, où l'on peut vivre « vibrant et scintillant d'un désir aux yeux ouverts ». |
RésuméCorrespondance que l'écrivain américain entretenait avec son frère William, son aîné de quinze mois, lors de ses voyages en Italie, entre septembre 1869 et janvier 1870. ©Electre 2026 |
Caractéristiques Auteur(s) Éditeur(s) Date de parution
9 avril 2026
Collection(s)
Les vies imaginaires
Rayon
Voyages par ordre alphabétique
Contributeur(s) Jean Pavans
(Traducteur), Jean Pavans
(Editeur scientifique (ou intellectuel)) EAN
9782845904088
Nombre de pages
107
pages
Reliure
Broché
Dimensions
21.0
cm x
14.0
cm x
1.0
cm
Poids
144
g
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![]() À propos de l'auteurHenry James, américain installé en Europe, écrivain majeur de son temps, a ouvert la voie aux romanciers du XXè siècle par un renouvellement du point de vue narratif : au lieu d'un narrateur omniscient , un personnage central dont le lecteur partage le monologue intérieur, technique dont Proust ou Virginia Woolf se souviendront. |

