Panoptikum : personnages et décors. Hommage à Joseph Roth
Joseph Roth , Stefan Zweig
Versailles, Lyon 2ᵉ, Lyon 6ᵉ...
Ce que dit l'éditeur« Je reste assis ici, dans le hall de l'hôtel. Ce hall est à lui seul mon pays et le monde, l'étranger et le proche, et ma galerie sans ancêtres. » Joseph Roth (1894-1939) a vécu toute sa vie à l'hôtel, jusqu'à cet hôtel de la Poste, rue de Tournon, à Paris, où fut sa dernière adresse. Pour seule patrie, sa chambre d'écriture : « Quand j'ouvre la fenêtre, c'est le monde qui me rend visite. » C'est en 1930, entre ses deux plus fameux romans, Job (1930) et La Marche de Radetzky (1932) qu'a paru ce livre au titre étrange, Panoptikum, comme un panorama du monde vu de sa fenêtre, un monde qu'il voit s'effondrer. Cet ensemble, jamais traduit en français dans son intégralité, le voici enfin restitué dans sa savante architecture. « Cet homme d'une bonté, d'une délicatesse et d'une tendresse infinies », écrit Stefan Zweig, eut à subir la plus rude épreuve : « voir triompher sur terre le principe du mal, la haine, la violence, le mensonge ». Dans ce fascinant Panoptikum, Roth regarde le « Monde d'hier » devenir sous ses yeux musée des horreurs. |
RésuméPubliée en 1930, une oeuvre dans laquelle l'écrivain autrichien partage ses observations sur la société de son temps, à travers 28 textes se répartissant dans trois ensembles : les villes, l'hôtel et les voyages. Elle est précédée du discours prononcé par S. Zweig à Paris, quelques jours après la mort de J. Roth. ©Electre 2026 |
Caractéristiques Auteur(s) Éditeur(s) Date de parution
12 février 2026
Collection(s)
Les vies imaginaires
Rayon
Littérature allemande
Contributeur(s) Louis Gehres
(Traducteur) EAN
9782845904040
Nombre de pages
203
pages
Reliure
Broché
Dimensions
21.0
cm x
14.0
cm x
1.7
cm
Poids
256
g
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![]() À propos de l'auteurStefan Zweig est la parfaite incarnation de l'artiste d'origine juive qui dominait la vie culturelle et intellectuelle viennoise au début du XXème siècle. Témoin deux fois de l'écroulement du Monde d'hier et contraint à l'exil par l'Anschluss, il ne supporta pas cet apparent triomphe de la barbarie et se suicida au Brésil en 1942. |


