Non serviam
Georges Bataille
Versailles, Lyon 2ᵉ, Lyon 6ᵉ...
Ce que dit l'éditeurNon serviam Ce livre réunit les plus remarquables des textes critiques consacrés par Georges Bataille à la littérature : Adamov, Beckett, Blanchot, Camus, Char, Conrad, Genet, Klossowski, Miller, Paulhan, Prévert, Prokosch, Queneau, Réage, mais aussi Proust et Sade. Ils datent en quasi-totalité de l'après-guerre, c'est-à-dire des dix premières années de la revue Critique, que Bataille a créée à la Libération et qu'il a dirigée jusqu'à sa mort en 1962. On ne le lira pas définir ici la littérature, « définition » qu'il s'est toujours abstenu de formuler précisément, y compris dans La Littérature et le mal (1957), dont le présent recueil constitue le pendant principalement consacré à ses contemporains. On le verra cependant formuler une représentation de la littérature, de son « rôle », comme on le disait alors - ou, plus justement selon lui, de sa nécessaire absence de rôle, prenant ainsi le contrepied de Sartre : la littérature doit « servir », proclame alors ce dernier ; s'asservissant, affirme Bataille, la littérature n'en est plus une.
« ... il importe de définir ce que met en jeu la littérature, qui ne peut être réduite à servir un maître. Non serviam est,dit-on, la devise du démon. En ce cas la littérature est diabolique. » |
RésuméRecueil des textes courts que l'écrivain a consacrés à la littérature et à ses contemporains, dont Camus, Beckett, Conrad ou encore Proust. ©Electre 2026 |
Caractéristiques Auteur(s) Éditeur(s) Date de parution
14 mars 2025
Rayon
Littérature généralités
Contributeur(s) Michel Surya
(Editeur scientifique (ou intellectuel)), Michel Surya
(Préfacier) EAN
9782355262173
Nombre de pages
304
pages
Reliure
Broché
Dimensions
20.0
cm x
13.0
cm x
1.8
cm
Poids
352
g
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![]() À propos de l'auteurGeorges Bataille a une image d'écrivain maudit et pourtant son oeuvre athéologique montre le talent polymorphe de ce chartiste à l'immense culture, versé en littérature, théologie, économie, sociologie, histoire de l'art... Il a profondément influencé des personnalités aussi différentes que Foucault, Derrida ou Sollers. |

