Veit
Thomas Harlan
Versailles, Lyon 2ᵉ, Lyon 6ᵉ...
Ce que dit l'éditeur«Si tu n'assumes pas ta responsabilité, je m'en chargerai, je la porterai à ta place, même si tu ne veux pas, même si tu résistes. Père, ne résiste pas, laisse-moi prendre cette responsabilité pour toi, même si tu n'as aucune responsabilité, même si tu n'as rien d'autre que ce que tu appelles ta bonne conscience.» Ainsi Thomas Harlan, cinéaste (Notre Nazi, Wundkanal...) et militant, s'adresse-t-il à son père Veit, auteur en 1940 du célèbre film de propagande antisémite, Le Juif Süss. En 2010, peu de temps avant sa mort, il dicte ce texte, dans lequel il cherche à comprendre pourquoi son père n'a jamais reconnu sa faute, mais aussi à se réconcilier avec lui, fût-ce à titre posthume. Unanimement salué lors de sa parution en Allemagne, ce texte bouleversant est à la fois un témoignage historique, un récit autobiographique et une nouvelle «Lettre au père». Il est accompagné d'un ensemble de notes et d'annexes retraçant notamment la genèse et la réception du Juif Süss, ainsi que l'histoire des deux procès de Veit Harlan après la guerre. |
RésuméDans cette lettre ouverte à son père décédé, l'auteur évoque le combat moral qu'il a mené contre lui, réalisateur du film Le Juif Süss, considérée comme l'une des pires productions antisémites de l'Allemagne nazie. Ce fils révolté cherche à comprendre pourquoi son père n’a jamais reconnu sa faute, tout en évoquant l’hypocrisie de la société allemande du XXIe siècle vis-à-vis du IIIe Reich. ©Electre 2026 |
Caractéristiques Auteur(s) Éditeur(s) Date de parution
5 septembre 2013
Collection(s)
La première collection
Rayon
Spectacle, cinéma
Contributeur(s) Elisabeth Willenz
(Traducteur) EAN
9791023900040
Nombre de pages
148
pages
Reliure
Broché
Dimensions
19.0
cm x
13.0
cm x
0.1
cm
Poids
178
g
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