Marx, philosophe du mal
Jad Hatem
Versailles, Lyon 2ᵉ, Lyon 6ᵉ...
Ce que dit l'éditeurMarx, philosophe du mal Le mal, chez Marx, relève pour l'essentiel de la conjonction de trois catégories : l'inversion, le vampirisme et le destin. L'inversion agit aux niveaux intersubjectifs (le non-travailleur domine le travailleur), intrasubjectif (l'égoïsme domine la socialité), ontique (la matière morte domine la vie), sémiotique (le non-sens domine le sens), économique (l'abstrait domine le concret), politique (l'État domine la société) et idéologique (la représentation déformée des rapports sociaux domine le réel). Le vampirisme, cette métaphore centrale de la critique de l'économie politique, et qui illustre tout le schéma de l'exploitation, appelle une comparaison avec le Dracula de Bram Stoker qui apparaît comme le roman du Capital. Le destin, selon Marx, définit la saisie du vif par le mort, travail vivant par le travail mort. La convergence du vampire et du destin met en avant la figure de Moloch. Mais la philosophie de l'histoire de Marx exhibe une autre figure inquiétante, celle de Méphistophélès, qui prétend tirer le bien du mal. |
RésuméAnalyse du mal chez Marx, qui relève selon l'auteur de trois catégories : l'inversion, le vampirisme et le destin. J. Hatem met en avant dans la philosophie de l'histoire de Marx une figure méphistophélique, qui prétend tirer le bien du mal. ©Electre 2026 |
Caractéristiques Auteur(s) Éditeur(s) Date de parution
9 juin 2006
Collection(s)
La philosophie en commun
Rayon
Philosophie, éthique
EAN
9782296008564
Nombre de pages
163
pages
Reliure
Broché
Dimensions
22.0
cm x
14.0
cm x
0.9
cm
Poids
190
g
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