
Un capitalisme à visage humain : le modèle vénitien
Jean-Claude Barreau
Versailles, Lyon 2ᵉ, Lyon 6ᵉ...
Ce que dit l'éditeurVenise n'a pas toujours été une ville morte, une ville musée saturée de touristes telle que nous la connaissons aujourd'hui. Durant cinq siècles, la Sérénissime fut une cité grouillante, commerçante, souvent belliqueuse, à la tête d'un empire qui domina une grande partie du monde occidental et oriental. Comment un républicain aussi convaincu que Jean-Claude Barreau peut-il choisir l'oligarchie vénitienne comme modèle pour notre société ? Parce qu'elle inventa un capitalisme intelligent, redistributeur, fondé sur le sens de l'État de ses élites. Parce qu'avoir de l'argent y impliquait plus de devoirs que de droits. Bien avant les protestants de Max Weber et leur célèbre éthique, les Vénitiens inventèrent le capitalisme moderne (la Bourse, les banques, la lettre de change, la comptabilité double), mais aussi une certaine forme de laïcité, le non-cumul des mandats et la justice égale pour tous. Parce que les riches qui dirigeaient ce monde avaient à coeur de le préserver, de le faire fructifier et non de le consommer. Comment construire un capitalisme à visage humain ? En ces temps de crise, la question est d'une grande urgence. Venise nous donne une partie de la réponse et Jean-Claude Barreau une magistrale leçon d'économie politique. |
RésuméVenise n'a pas toujours été une ville musée telle que nous la connaissons aujourd'hui. Durant cinq siècles, la Sérénissime fut une cité grouillante, commerçante, à la tête d'un empire qui domina une grande partie du monde occidental et oriental. L'oligarchie vénitienne inventa un capitalisme intelligent, respectueux de son peuple, fondé sur le sens de l'Etat de ses élites. ©Electre 2026 |
Caractéristiques Auteur(s) Éditeur(s) Date de parution 5 janvier 2011 Collection(s) Histoire Rayon Économie EAN 9782213654386 Nombre de pages 187 pages Reliure Broché Dimensions 22.0 cm x 14.0 cm x cm Poids 224 g |
![]() À propos de l'auteurJean-Claude Barreau a connu de nombreuses vies bien différentes. Converti au christianisme par Olivier Clément, il devient prêtre avant de quitter l'Eglise pour se marier. Commence alors pour lui une carrière d'essayiste et de conseiller à l'Elysée et dans divers cabinets ministériels. |
