
Ce que dit l'éditeurBarbey qui a vu en Schelling un grand poète en métaphysique, s'en est inspiré pour étayer sa conception de la création artistique. La présente monographie, la seule à avoir jamais traité du sujet, un sujet insoupçonnable pour la plupart, s'attache à examiner la portée de l'impact de la lecture de Schelling par Barbey critique et, surtout, par Barbey romancier. C'est que le Français a été vivement frappé par la sentence de l'Allemand qui veut que «les passions auxquelles notre morale négative fait la guerre, sont issues d'une même racine avec les vertus qui y correspondent. L'âme de toute haine, c'est l'amour, et la colère la plus violente n'est que le calme troublé et excité dans son centre le plus intime». L'essai a donc été tenté d'une interprétation de l'ensemble de l'oeuvre romanesque en fonction de la dialectique schellingienne du bien et du mal. |
RésuméExamen de l'influence de Schelling qui permet de clarifier le caractère dialectique de la relation mettant aux prises le bien et le mal dans l'oeuvre romanesque de Barbey d'Aurevilly. Propose une lecture schellingienne de l'oeuvre du romancier sur base d'affinités spirituelles. ©Electre 2025 |