Les sorcières brûlent mais ne meurent pas : sorcellerie, militantisme et féminisme
Aliki
Versailles, Lyon 2ᵉ, Lyon 6ᵉ...
Ce que dit l'éditeurPendant des siècles, elles ont été accusées, traquées, humiliées, torturées et brûlées. Pourtant, elles n'ont jamais disparu... Loin des balais, des chaudrons et des sortilèges, la sorcière est avant tout une construction historique, sociale et politique. Derrière cette figure se dessine l'histoire de femmes qui dérangent : celles qui savent, qui soignent, qui refusent de se soumettre ou qui vivent en marge des normes imposées. De l'Antiquité aux procès de sorcellerie, des premiers textes aux slogans des manifestations féministes contemporaines, cet ouvrage retrace l'évolution d'un symbole dont la force ne cesse de se réinventer. En s'appuyant sur les connaissances historiques actuelles et sur de nombreux exemples, Les sorcières brûlent, mais ne meurent pas déconstruit les idées reçues et propose une lecture différente de la sorcellerie : non comme une affaire d'ésotérisme, mais comme un révélateur des mécanismes de domination qui traversent les siècles. Les bûchers se sont éteints, mais les combats, eux, continuent de brûler. |
RésuméDe la persécution des femmes au Moyen Age aux mouvements féministes contemporains, une relecture de la sorcière comme figure historique, sociale et politique. L'autrice retrace l'évolution de cette image, des bûchers aux réappropriations militantes, en interrogeant la condition des femmes et les mécanismes de la société patriarcale. ©Electre 2026 |
