Borges : écrire (contre) l'infini
Dominique Corpelet
Versailles, Lyon 2ᵉ, Lyon 6ᵉ...
Ce que dit l'éditeurBorges a tissé son oeuvre autour d'un signifiant, l'infini. Il s'agit de l'infini actuel, qui se distingue de l'infini potentiel. Philosophes et mathématiciens s'y sont intéressés. L'infini potentiel, constitué d'unités discrètes qui se répètent selon le principe de récurrence, relève du symbolique, alors que l'infini actuel, lui, est réel, plein, sans trou. L'infini est pour Borges un cauchemar, un impossible à supporter, le réel qu'il tente de traiter par récriture. Le motif du labyrinthe, omniprésent dans ses textes, en constitue un premier traitement par la représentation mais, parce qu'en partie imaginaire, il reconduit à l'infini. L'infini ne cesse pas de ne pas s'écrire et l'écriture borgésienne, qui tourne autour, porte la marque de l'illimité. L'écrivain ne renonce pas à mordre sur ce réel. À cette fin, il en appelle à la logique. Mais tout ne passe pas à récriture et Borges se heurte tôt ou tard aux impasses de la formalisation. Se pourrait-il que la lettre, au sens lacanien du mot, borde ce monstre qu'est l'infini ? Autant de questions qui intéressent l'expérience analytique. |
RésuméUne lecture de l'oeuvre de Jorge Luis Borges à la lumière de la psychanalyse lacanienne. L'auteur s'intéresse au concept d'infini et au motif du labyrinthe chez l'écrivain argentin dans une approche littéraire, logique et psychanalytique. ©Electre 2026 |
Caractéristiques Auteur(s) Éditeur(s) Date de parution
17 septembre 2026
Collection(s)
Arguments analytiques
Rayon
Psychanalyse : auteurs
Contributeur(s) Sophie Marret
(Préfacier) EAN
9782379246418
Nombre de pages
192
pages
Reliure
Broché
Dimensions
22.0
cm x
17.0
cm x
1.4
cm
Poids
368
g
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