Poste restante : Alger : lettre de colère et d'espoir à mes compatriotes
Boualem Sansal
Versailles, Lyon 2ᵉ, Lyon 6ᵉ...
Ce que dit l'éditeurPoste restante : Alger Lettre de colère et d'espoir à mes compatriotes « En France, où vivent beaucoup de nos compatriotes, les uns physiquement, les autres par le truchement de la parabole, rien ne va et tout le monde le crie à longueur de journée, à la face du monde, à commencer par la télé. Dieu, quelle misère ! Les banlieues retournées, les bagnoles incendiées, le chômage endémique, le racisme comme au bon vieux temps, le froid sibérien, les sans-abri, l'ETA, le FLNC, les islamistes, les inondations, l'article 4 et ses dégâts collatéraux, les réseaux pédophiles, le gouffre de la sécurité sociale, la dette publique, les délocalisations, les grèves à répétition, le tsunami des clandestins... Mon Dieu, mais dans quel pays vivent-ils, ces pauvres Français ? Un pays en guerre civile, une dictature obscure, une République bananière ou préislamique ? À leur place, j'émigrerais en Algérie, il y fait chaud, on rase gratis et on a des lunettes pour non-voyants. » |
RésuméL'auteur passe en revue les grands évènements de l'histoire moderne de l'Algérie et évalue leurs conséquences sur la vie contemporaine. Il décrypte ce que le pouvoir en place appelle les constantes nationales, dogme concernant le caractère fondamentalement arabe et musulman du peuple algérien. ©Electre 2026 |
Caractéristiques Auteur(s) Éditeur(s) Date de parution
13 mars 2008
Collection(s)
Folio
Rayon
Algérie
EAN
9782070355501
Nombre de pages
86
pages
Reliure
Broché
Dimensions
18.0
cm x
11.0
cm x
0.6
cm
Poids
65
g
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![]() À propos de l'auteurL'écrivain franco-algérien Boualem Sansal revient sous le feu de l'actualité. Après plus d'un an de détention en Algérie, pour ses prises de position et propos critiques vis à vis du pouvoir en place, il est gracié le 12 novembre 2025. Il est reconnu en France et en Allemagne pour ses romans, nouvelles, essais, études sur les langues, lauréats de nombreux prix. Près de trois mois après sa libération, il est élu à l'Académie française le 29 janvier 2026. |



