L'opium des intellectuels
Raymond Aron
Versailles, Lyon 2ᵉ, Lyon 6ᵉ...
Ce que dit l'éditeurCalmann-lévy Paru en 1955, L'Opium des intellectuels est une condamnation sans appel de la crédulité teintée de mauvaise foi et du dogmatisme dans lesquels se drape l'intelligentsia française de l'époque. Raymond Aron interroge avec la plus sûre probité intellectuelle l'évolution des mots « gauche », « révolution » et « prolétariat », ces mots qui appartiennent au mythe qu'il désacralise. Car, questionne Raymond Aron, comment accepter l'attitude des intellectuels devenus impitoyables face aux défaillances des démocraties dites « bourgeoises », et pourtant si complaisants pour les crimes perpétrés par les démocraties « populaires », comment ne pas saisir l'absurdité des amalgames politico-idéologiques qui ne font qu'aliéner un peu plus des intellectuels en quête de religion, idolâtrant l'Histoire comme on idolâtre un dieu ? En rupture avec la famille dont il est originaire, Raymond Aron ne se livre pas pour autant à un règlement de compte stérile. Il propose une réflexion dépassionnée, un combat sans haine, invitant à le suivie « tous ceux qui refusent dans les luttes du Forum, le secret de la destination humaine ». |
RésuméDans cet essai publié pour la première fois en 1955, en pleine période d'essor du communisme, le philosophe Raymond Aron traite à la fois de l'état des idéologies de gauche et de la situation de l'intelligentsia en France. Il s'interroge aussi sur les causes de la fascination exercée par le communisme sur l'ensemble des citoyens. ©Electre 2026 |
Caractéristiques Auteur(s) Éditeur(s) Date de parution
9 avril 2004
Collection(s)
Pérennes
Rayon
Raymond Aron
EAN
9782702134740
Nombre de pages
336
pages
Reliure
Broché
Dimensions
20.0
cm x
14.0
cm x
2.4
cm
Poids
390
g
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![]() À propos de l'auteurRaymond Aron condisciple de Sartre à l'Ecole Normale supérieure est l'un des plus brillants intellectuels du XXè siècle. L'expérience des totalitarismes l'a fait évoluer vers le libéralisme. Il a su défendre avec vigueur ses idées dans livres et articles sans jamais céder à l'invective. |

