Ménexène
Platon
Versailles, Lyon 2ᵉ, Lyon 6ᵉ...
Ce que dit l'éditeurLe Ménexène, ou quelques minutes d'une curieuse conversation, vers 385 avant J.-C., entre deux Athéniens qui se croisent par hasard dans la rue : un jeune homme de bonne famille, qui commence à s'intéresser à la vie politique, et son vieil ami Socrate, toujours prêt à saisir la moindre occasion d'examiner les actes ou les paroles de ses concitoyens. Le prétexte, cette fois-ci, lui en est fourni par une cérémonie officielle très attendue : l'oraison funèbre des soldats tombés au champ d'honneur. Ce genre de discours paraît fasciner Ménexène. Mais que vaut une telle éloquence, ou la cité qu'elle prétend vanter ? Quel mérite reconnaître à l'auteur de pareils éloges ? Et comment arracher Ménexène à leur séduction ? La réponse de Socrate, qui consiste en quelque sorte à laisser l'oraison funèbre parler d'elle-même, est un tour de force de rhétorique et d'humour, un pastiche critique dont la littérature antique n'offre pas d'autre exemple : après la scène que lui joue le vieux philosophe, Ménexène ne pourra plus jamais être tout à fait dupe d'un certain théâtre civique. |
RésuméDans ce pamphlet politique qui aurait été écrit en 386 av. J.-C., Socrate fait une oraison à la louange des Athéniens morts pendant la guerre de Corinthe (395 à 386 av. J.-C.), prétexte pour le philosophe à une dénonciation de l'histoire athénienne falsifiée par les autorités de la cité, et à une réflexion sur les concepts d'aristocratie et de démocratie. ©Electre 2026 |
Caractéristiques Auteur(s) Éditeur(s) Date de parution
27 janvier 2006
Collection(s)
GF
Rayon
Platon
Contributeur(s) Daniel Loayza
(Traducteur) EAN
9782080711625
Nombre de pages
168
pages
Reliure
Broché
Dimensions
18.0
cm x
11.0
cm x
1.0
cm
Poids
142
g
|
![]() À propos de l'auteurPlaton est avec son disciple Aristote l'un des pères de la philosophie occidentale. Son oeuvre se présente sous forme de dialogues sur un sujet précis, menés avec vivacité la plupart du temps par son maitre Socrate. Elle explore le monde sensible, la connaissance, la cité idéale, ou l'immortalité de l'âme. |

