Le mélodrame : la tentation des larmes
Florence Fix
Versailles, Lyon 2ᵉ, Lyon 6ᵉ...
Ce que dit l'éditeurAu XVIIIe siècle naquit le mélodrame, forme de théâtre alliant texte et musique, où les larmes n'étaient point tabou : car on pleurait alors, dans les salons et à la tribune de l'Assemblée, hommes comme femmes, dans la vie privée comme dans l'espace public. Les pleurs prouvaient la sincérité, et la rétention des émotions était suspecte. En deux cents ans, le signe de la sensibilité est devenu marque de sensiblerie et l'individu moderne, s'il s'épanche au téléphone, dans des blogs ou sur Facebook, ne pleure plus en public. La tentation des larmes perdure cependant, mais une sorte d'effroi devant l'émotion brute nous a incités à la reléguer dans le roman ou le cinéma, où elle est programmée. Ce livre, qui fait appel à des objets aussi variés que le théâtre de Pixérécourt, celui de Rostand ou d'Hugo, le film Titanic, la série des Twilight, le phénomène Bollywood, le succès de Love Story ou, avant lui, les films de Douglas Sirk, entend penser le « mélo » comme un plaisir des larmes et en suivre la trace et les motivations dans notre culture récente. |
RésuméDans cette étude sur le mélodrame, il est rappelé que le genre est né au XVIIIe siècle sous la forme de théâtre alliant texte et musique, où les larmes n'étaient pas tabou. Faisant appel à des pièces de théâtre, des films, des séries télévisuelles, F. Fix entend penser le mélo comme un plaisir des larmes et en suivre la trace ainsi que les motivations dans la culture récente. ©Electre 2026 |
Caractéristiques Auteur(s) Éditeur(s) Date de parution
17 février 2011
Collection(s)
50 questions
Rayon
Le cinéma
EAN
9782252037911
Nombre de pages
179
pages
Reliure
Broché
Dimensions
21.0
cm x
14.0
cm x
1.0
cm
Poids
501
g
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