Etudes, n° 404-5
Versailles, Lyon 2ᵉ, Lyon 6ᵉ...
Ce que dit l'éditeurIl faut faire son deuil d'une Europe où tous les pays membres avanceraient d'un même pas, partageraient les mêmes institutions et les mêmes projets. Cette conversion n'est pas simple. Car, dans l'esprit des fondateurs, l'idée d'une fédération orientait vers un système où tous les membres seraient égaux et partageraient les mêmes droits et devoirs. Mais la fin d'un modèle d'une Europe partagée par tous de la même manière ne signifie pas celle de la dynamique européenne. Elle marque l'entrée dans un modèle plus complexe, fait d'initiatives et d'attentes, où la solidarité n'est pas absente. Pour mettre en route cette dynamique d'une Europe à géométrie variable, il faut commencer par se réformer soi-même. Car on ne fera pas des avant-gardes avec une somme de pays qui sont en difficulté, qui ne se réforment pas, qui traînent des dettes publiques insensées et qui ne peuvent que très difficilement suivre les critères qu'ils ont fixés ensemble pour gérer leur économie. Chaque Etat doit donc commencer à balayer devant sa porte. Inutile de se plaindre d'une Europe faible si les Etats font tout pour l'affaiblir. |
RésuméAu sommaire notamment : Le Chili consolide la transition démocratique (E. Silva) ; Les trois cercles de l'Europe (P. de Charentenay) ; Le double héritage de l'Afrique (S. P. Ekanza) ; Le football comme miroir (D. Müller) ; L'essence du compromis (A. Cugno) ; Questions d'actualité sur saint-Paul (J. N. Aletti) ; Le douanier Rousseau, un mythe artistique (L. Wolf) ; etc. ©Electre 2026 |
Caractéristiques EAN
3260050772556
Nombre de pages
717
pages
Reliure
Broché
Dimensions
24.0
cm x
16.0
cm x
0.8
cm
Poids
195
g
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